Los “sin voz” y los intelectuales en México. Reflexiones sobre algunos ensayos de Mariano Azuela, Octavio Paz y el EZLN
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Résumé
La lectura de algunos ensayos de Mariano Azuela y Octavio Paz
saca a la luz que distintas tesis de la primera mitad del siglo XX suponen
una dicotomía entre los “sin voz” y los intelectuales que hablaban por
ellos. El discurso del EZLN rechaza esta dicotomía, descarta las metáforas
vegetales y minerales que a menudo se empleaban para imaginar al
pueblo rebelde y a los indígenas, y redefinen la división del trabajo entre
los marginados y sus representantes letrados. No obstante, la función
del Subcomandante Marcos dentro del discurso zapatista —como autor,
narrador y tema— socava en parte el mensaje de que los “sin voz” son
capaces de hablar por sí mismos. Asimismo, demuestra que proclamar
la muerte del intelectual tradicional como portavoz del pueblo es prematuro,
por lo menos en el contexto mexicano actual.
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